TIFRADN est une tribue dont les habitants sont
d'origine de "Tagante Ogdid" à Idaousmlal, l'ancêtre
de ces habitants est Ahmed Basta, il a quitté Idaousmlal lui
et ses deux frères, pour cause du ravage subit par la
maladie du choléra de 1586 à 1596, 1741 et
1793, l'un de ses deux frères s'est installé à
ANAMR Izdar Wassif Wammeln à Tafraout, en l'occurence Ait
hsseine, et l'autre à IKHOULLAN ISDAN à ADRAR, dans
le triangle TAFRAOUT, IDAOUGNIDIF et
TANALT.
Avant de venir à TIFRADN, lieu ou s'est
installé définitivement l'ancêtre d'Ait
TIFRADN, et qui lui a été conseillé auparavant
par Sidi Ali ben Said, l'ancêtre des IGOURRAMN de TALAT
OG'NAR, Douar situé au Sud-Est d'Idaougnidif, il a
été hébergé à IKHOULLAN-IMRIRISS
puis TINAW-TAMAYELT, Douars avoisinants de
TIFRADN, avant de s'y installer, il a
été contraint de quitter TAMAYELT pour habiter lui et
ses enfants à ADNOUGH au dessus de TAMAYELT, puis
à "AG'NI", un lieu dans le haut de la montagne "JBEL",
et de là il a trouvé une fille perdue par
l'armée coloniale portugaise, et qu'il a ramenée chez
lui puis, une fois la majorité de la fille atteinte, il
s'est marié avec elle.
L'ancêtre d'ait TIFRADN a eu trois enfants,
Brahim Ali et M'hamed, quand il a été à
TAMAYELT, puis éduqué le fils de sa dernière
femme en l'occurence BOULAGHRASS, une fois installé à
TIFRADN.
Le sous-sol de TIFRADN est riche en minerais, et
confirmé récemment par une équipe de recherche
minière issue du BRPM.
Des nappes d'eau potable sous terraine
très importantes ont été également
signalées.
Et comme tout le monde de la région,
certains habitants d'ait TIFRADN sont des commerçants qui
exercent à travers tout le territoire du Maroc,
laissant leurs femmes et leurs enfants s'occuper de l'agriculture,
les vieillards eux sont des artisans de la broderie de la chaussure
en fil de soie naturelle ou artificielle (sabra), cet art
est unique en son genre au niveau mondial.
Après la décentralisation
administrative, et le regroupement de la population, par la
création d'associations en vue d'une meilleure coordination
culturelle, sociale et économique, nous esperons
qu'une cellule médiatique soit crée, qui
indexera ces éléments avec le monde extérieur
et étranger, et enfin pour instaurer une vraie cohabitation
internationale dans tous les domaines.
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